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CEPS - SESOPI-CI - IFS - STATEC - Université du Luxembourg
Recherche européenne sur les Valeurs en Europe et au Luxembourg
Nouvelle version en préparation, titre du projet: Valeurs et cohésion sociale
Projet réalisé avec le soutien du Fonds national de la Recherche dans le cadre du programme "Vivre demain au Luxembourg"
- "Irrelations entre immigration et marché de l'emploi au Luxembourg pour une société de bien-être partagé"
Etude d'orientation politique commandité à M. Marcel Glesener par le gouvernement suite à la déclaration du Premier Ministre M. Jean-Claude Juncker sur l'état de la nation.
Appui scientifique assuré par le Sesopi - Centre Intercommunautaire en collaboration avec l'Institut de Formation Sociale
- "Politische Bildung in den postprimären Schulen Luxemburgs"
Ziel dieser Studie, die vom mouvement écologique initiiert und in Kooperation mit dem Institut de Formation Sociale durchgeführt wurde, war eine Bestandsaufnahme des postprimären Schulunterrichts im Hinblick auf die Vermittlung politischer Bildung. Hierbei standen nicht nur die Lehrpläne im Mittelpunkt des Interesses, sondern auch paraschulische und optionale Angebote, sowie individuelle Initiativen einzelner Schulen.
Publication: "Ethique et Commerce"
Les auteurs de cet ouvrage s'interrogent sur les rapports ambigus qu'entretiennent l'éthique et le commerce.
European Values Studies / Recherche Européenne sur les Valeurs
L'Institut de Formation Sociale a participé à la recherche menée par le Sesopi-Centre Intercommunautaire sur les valeurs.
Il s'agit d'une vaste enquête internationale concernant l'étude des systèmes de valeurs (European Values Studies-EVS) et à laquelle participent 45 pays. Cette enquête porte sur les comportements et le choix des populations dans la vie quotidienne, familiale, sociale et politique. Le Sesopi-Centre-Intercommunautaire assure les recherches pour le Luxembourg.
La crise que traversent actuellement les sociétés occidentales, dominées par le libéralisme n'est pas seulement économique mais porte sur l'ensemble de la société moderne. Des scientifiques ont cherché et cherchent encore à identifier les caractéristiques de cette société que certains qualifient de post-moderne, à défaut d'un autre qualificatif.
L'étude part donc de l'hypothèse que le Luxembourg, comme les autres sociétés européennes, vit une mutation culturelle multidimensionnelle.
L'Institut de Formation Sociale se charge de l'analyse des valeurs relatives au travail et à l'économie. De fait, depuis quelques années, certains auteurs osent évoquer la fin proche du travail (Jeremy Rifkin, Dominique Méda), du moins tel qu'on le définit depuis un siècle. Ce débat est certainement dû à des définitions différentes de la notion de travail, mais ces divergences ne peuvent expliquer l'ampleur du débat actuel. La mutation la plus immédiatement accessible est le chômage, massif désormais, de longue durée et concernant spécialement les jeunes. Mais ce n'est pas la seule mutation: flexibilité, diminution du temps de travail, tertiarisation, technologies de l'information et de la communication affectent une majorité de travailleurs européens et luxembourgeois. Ces évolutions dans le monde du travail sont en lien direct avec les évolutions de la société dans sa globalité, et donc avec les aspirations, les jugements qu'elle porte sur elle-même.
Pour en savoir plus, voici le site web à l'initiative de cette recherche:
http://spitswww.uvt.nl/web/fsw/evs/index.htm
Depuis une quinzaine d'années, le discours sur l'éthique fait son retour dans le champ de l'économie et de la gestion d'entreprise.
De l'économie d'abord. Les travaux de Amartya Sen , prix nobel d'économie en 1998, ont largement contribué au rétablissement d'une dimension éthique dans l'économie et les disciplines connexes. Est-il possible de concilier engagement moral et rationalité économique ? La question est posée.
De la gestion enfin. L'entreprise veut s'imposer comme producteur de valeurs et de repères moraux autour d'une culture d'entreprise. Mais s'agit-il de repères négociés dans le cadre d'un respect mutuel ou bien s'agit-il de l'imposition d'une idéologie dominante au service d'une rentabilité aveugle, ignorant sa finalité: être au service de l'homme.
Le Luxembourg, avec sa place financière d'ampleur internationale, ne peut y être indifférent. La nécessité d'un débat dans et autour de l'entreprise concernant ses finalités mais aussi ses moyens est nécessaire à sa démocratisation.
En collaboration avec le Séminaire I.S.I.S. du Centre Universitaire de Luxembourg
Publication disponible sur demande
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Le compendium des interventions lors de la conférence et de la journée d'études sur l'entreprise sociale est disponible. Cliquez pour en voir un aperçu
La crise de légitimité que
vivent actuellement les structures politiques nationales ou européennes,
leur éloignement du citoyen ou leur perte d'influence vis-à-vis
du pouvoir économique représentent un danger pour
nos démocraties.
Cela nous conduit à repenser le contrat social,
cet accord volontaire définissant les relations qui unissent
les citoyens entre eux et avec leur gouvernement, formant par
là une société spécifique.
Six sujets sont abordés:
Le contrat social: son historique et son actualité: Norbert Campagna, philosophe
Les rapports actuels entre travail et contrat social: Hervé Pourtois, philosophe
La citoyenneté et la solidarité européenne: Marc Maesschalck, philosophe
Le contrat social entre les générations: Norbert Campagna, philosophe
La négociation du contrat social: la démocratie en question: Martine Lemercier, juriste
Le contrat social mondial et l'éthique universelle: Erny Gillen, théologien
Commander le compendium d'interventions (gratuit)
La société du travail qui
s'est développée en Europe pendant les deux derniers
siècles affronte aujourd'hui de grands changements. Le
chômage massif qui persiste depuis plus de vingt ans en
Europe de l'Ouest en est un des signes. La division sociale existant
entre ceux qui ont encore besoin du système du travail
et ceux qui en sont discriminés augmente de plus en plus.
La vision d'une bonne vie et d'une coexistence équitable
caractérise une "nouvelle" société,
dans laquelle le travail représente plus que le l'activité
salariée. Dans cette nouvelle société, le
travail est associé à la dignité humaine,
au développement personnel et à la recherche d'une
identité. Du travail, il y en a suffisamment, tant dans
le premier secteur économique (les entreprises conventionnelles),
tant dans le second (l'Etat) que dans le troisième, soit
le secteur socio-civil orienté vers le bien-être
et les services interpersonnels. C'est justement ce secteur qui
gagne et qui va gagner en importance dans la nouvelle société
du travail.
Lors de notre colloque européen, nous avons analysé
les situations du travail dans les différents pays européens
et défini des propositions de changement social. Nous avons
discuté des rôles et des tâches que les institutions
européennes doivent assumer. En outre, nous avons étudié
les prémisses indispensables à un engagement socio-civil:
quels sont les objectifs prioritaires de la formation dans la
future société du savoir et de la connaissance?
Dr Manfred Körber: La société du travail et la société civile. Evolution historique et défis actuels
Joachim Sikora: D'une société du travail à une société d'activités
Ignace Berten: Eléments de réflexion pour une nouvelle théologie du travail
Dr Barbara Moeschner: Engagement dans la société civile: motivations et convictions des personnes engagées
Dr Michael Schäfers: La place de la formation dans la nouvelle société du travail
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Dans un contexte en évolution rapide caractérisé
par la mondialisation des marchés et des contacts, la diversité
est perçue de bien des façons. Au travail, entre
amis mais également à domicile ou sur Internet,
chaque jour nous sommes amenés à côtoyer des
individus qui partagent peu de ressemblances avec nous.
Le Luxembourg, en tant que petit pays, est bien placé pour
connaître cette situation: immigration, frontaliers, présence
d'institutions européennes, influence culturelle des pays
voisins, . Mais la volonté d'affirmation son identité
ne se limite pas à la culture nationale. De plus en plus
on cherche à se donner une image par son emploi, ses préférences
sexuelles ou religieuses. Ce sont tous ces sujets que nous aborderons
dans notre cycle d'éthique.
Nous sommes convaincu que pour accepter la diversité et
donc la différence, il faut d'abord la comprendre. C'est
bien là le rôle qu'entend jouer notre cycle d'éthique
sociale: la tolérance passe par la compréhension.
Marc Maesschalck - La recherche d'une identité dans le travail et les nouvelles formes d'exclusion.
Raymond Weber - Cultures globales et affirmation des identités
Louis-Léon Christians - Religions plurielles et sur-mesure: réseaux, diasporas ou mafias dans la globalisation des religions
Hubert Hausemer - La tolérance dans la diversité
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